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Le prêt bancaire reste un passage incontournable pour la majorité des personnes souhaitant devenir propriétaires. Le problème c’est que les conditions d’engagement et de remboursement ne se présentent pas toujours de la meilleure façon. Pas question de se résigner sans se battre. Suivez nos astuces afin de connaître les idées clés pour négocier un crédit immobilier.

Les raisons de négocier

À l’instar d’obtenir un faible taux d’intérêt, la négociation consiste à accéder à un prêt plus intéressant. Ce qui signifie qu’on cherche aussi à accumuler des avantages sur les divers frais : assurance, dossier, pénalités de remboursement anticipé, etc. À savoir que les établissements financiers accordent les meilleures conditions aux emprunteurs qui possèdent un profil rassurant pour couvrir ses dettes.

Un intérêt pour la banque

Des fois, les emprunteurs changent de banque afin de bénéficier d’une condition de prêt plus commode. Autant en profiter pour devenir l’un des clients fidèles de l’établissement, du moins le long des années de remboursement. Cela commence par la domiciliation de salaire qui est d’ailleurs obligatoire chez la plupart. Puis la signature de quelques produits financiers comme l’assurance, l’épargne, etc. De cette façon, la banque accorde plus de confiance à son client.

Un maximum d’apport personnel

On peut demander un emprunt sans apport, mais il faut s’apprêter à payer un taux d’intérêt fortement élevé. L’apport personnel minimum souhaité par les banques est de 10 %. Ce dernier est assez pour couvrir les frais de notaire avec une petite marge. Afin de se mettre en meilleure position de négociation, on doit compter à partir de 20 % d’apport. Les banques sont donc plus rassurées et sont plus ouvertes à une discussion.

Un faible taux d’endettement

Le taux d’endettement concerne le pourcentage à déduire des revenus de l’emprunteur. Du point de vue légal, il doit être moins de 33 %. Si on veut inciter les établissements financiers à accorder un prêt avantageux, le mieux c’est de se mettre en dessous de la moyenne, idéalement entre 10 à 15 %. Sinon, des revenus importants justifient le taux élevé. Le but consiste à garantir la possession d’un « reste à vivre » adéquat après la soustraction des mensualités de remboursement.

Un courtier pour négocier

Sans aucun doute, le savoir-faire d’un professionnel représente une grande différence. Les raisons sont multiples. Tout d’abord, avec son expérience, il sait à quelle banque s’adresser en fonction du profil. Ensuite, il connaît l’état du marché afin de bien jouer la concurrence. En outre, en possédant un volume important de dossiers à présenter, le courtier se trouve en parfaite position de négocier en se basant sur l’argument de nombre de clients qu’il va rapporter à l’établissement.

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